Selon un sondage IFOP de 2016, 49 % des hommes ont eu un rapport sexuel avec une autre personne et selon un sondage IFOP(*) réalisé en 2019, 37 % des femmes admettent avoir trompé leur partenaire en France.
Le constat est clair, l’institution qu’est le mariage à du plomb dans l’aile, ce qui est logique quand on sait que la fidélité tant souhaitée par le patriarcat est contre-nature, du point de vue biologique, l’homme a besoin de plusieurs partenaires sexuels pour assurer sa descendance. La femme cherche à obtenir des biens, une subsistance complémentaire, et une variété dans l’ADN, cela ne plait pas à certains·e·s, mais que ça leur plaise ou non, cette tendance continue à résonner en nous comme un instinct de survie.
Pour ce que j’en sais, la tromperie n’est pas l’élément déclencheur d’une crise, mais sa conséquence et la cause première en est le mariage et son obligation de fidélité.
La superficialité de la société dans laquelle nous vivons aujourd’hui est, à tous les niveaux, quelque chose qui fait beaucoup souffrir, les principes et croyances que l’on nous a inculqués, régissent notre manière d’agir, la plupart de ces principes et croyances sont très irrationnels, illogiques ou faux, car ils ne correspondent pas à la réalité.
Le romantisme à outrance, véhiculé par notre littérature, le cinéma, ou les chansons, fait partie de ces croyances irrationnelles, qui veulent nous faire croire que nous avons tous une âme sœur qui nous au coin de la rue, qu’être en couple est naturel, et que l’infidélité ou l’abandon sont deux phénomènes contre-nature.
Je me suis défaite de ces fausses idées, je suis très réaliste et attachée à ce qui est naturel dans la nature humaine, aucune adversité hypocrite ne me fera souffrir.
En effet, la majorité des êtres vivants sont polygames naturellement et pas des monogames forcés comme nous, les êtres humains, nous obstinons à essayer de l’être.
Je suis par nature contre le couple établi, mais je comprends que certains veuillent être en couple, étant femme. Je ne m’intéresse qu’au sondage de l’IFOP sur les femmes, et parmi les enseignements de cette étude, il faut savoir que les Françaises trompent d’autant plus leur conjoint s’il ne participe pas aux tâches ménagères, ainsi, “la proportion d’infidèles est jusqu’à trois fois plus élevée chez les Françaises qui en font beaucoup plus que leurs partenaires que chez les autres Européennes par exemple”.
Conclusion : Moins vous aidez votre femme pour les tâches ménagères et plus, vous avez des chances d’être cocu.
(*) sondage IFOP réalisé en 2019







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