Il existe diverses manières de communiquer avec les attitudes qui leur sont propres.
— La fuite, dans les situations difficiles.
— La manipulation, tromperie pour arriver à ses fins.
— L’agressivité, menaces, insultes, violence.
— L’assertivité, façon sensible et réfléchie de permettre des actions adaptées avec les situations.
Les trois premières attitudes s’expriment de manière réflexe en cas de difficultés et génèrent des tensions, de l’incompréhension et de la perte de temps et sont beaucoup moins performantes que l’assertivité.
L’assertivité est fondée sur l’affirmation de soi et non sur la maîtrise de soi, c’est-à-dire un respect de soi où il y a aussi respect d’autrui et est liée à la sécurité.
Il m’est déjà arrivé de garder pour moi ce que j’aurais aimé partager avec les autres, ce n’est pas de l’assertivité, c’est de l’insécurité.
Être assertif, c’est exprimer clairement désirs et sentiments, qu’ils soient positifs ou négatifs, c’est résoudre les problèmes soi-même sans se confier aux autres, c’est savoir dire « non » sans états d’âme et sans excuses, c’est ne pas mentir, ne pas se disputer, accepter les critiques et surtout comprendre la position de l’autre et enfin arriver à des accords, proposer des solutions alternatives, négocier…
La confiance en moi a été primordiale pour réussir à exprimer ce que je désirais vraiment, cela a généré mon assurance, ensuite, il y a bien sûr les règles à suivre pour réussir à exprimer vraiment ce que l’on veut et non pas ce que les autres veulent entendre.
— Se sentir bien avec moi-même (s’arroger le droit d’avoir des opinions, des passions, de défendre ses idées, d’être libre, d’agir en accord avec qui je suis sans faire de mal à personne)
— Parler à la première personne sans crainte.
— Savoir ce qui est indispensable et ce que je dois protéger contre vents et marées.
— Me montrer sûre de ma capacité de choix.
— Transmettre de la fermeté et de la conviction sans passer par quatre chemins pour décrire le comportement blessant ou le problème central.
— Faire des demandes claires pour orienter le dialogue ou la discussion vers une fin constructive.
— Respecter les opinions des autres, toute opinion est respectable et il n’y en a pas une meilleure qu’une autre, du moment qu’elles ont une cohérence.
— Personne ne doit imposer son opinion.
— Savoir si le moment est adapté, m’ajuster à la sensibilité de l’autre et contrôler mes émotions pour ne pas être trop agressive.
— Accepter parfois de ne pas parvenir à un accord, si une communication dérive en conflit et ne se termine pas bien, le mieux est de mettre de la distance, de maintenir le calme et de m’éloigner.
Être assertive c’est avoir une véritable communication aussi bien avec les autres qu’avec soi-même, c’est savoir différencier la relation de la communication et surtout associer affirmation de soi et respect d’autrui.
Je conçois que cela semble délicat à réaliser, mais ce style de communication est tout à fait accessible à tous, la perfection n’est le but, mais une progression, de sorte que ce que nous vivons se trouve tout doucement amélioré et cela est valable aussi bien dans la vie personnelle que professionnelle.
Pour cela, il est important de rester libre de toute école de pensée et de se rapprocher de la vie sans jamais ne s’enfermer en rien tout en restant ouvert à tout.







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