Les petits billets de Letizia

Un blog pour donner à réfléchir, pas pour influencer… #SalesConnes #NousToutes


Je ne peux rien enseigner à personne, Je ne peux que les faire réfléchir. (Socrate 470/399 A.JC)

Mon Entreprise

Le fonctionnement d’une entreprise est une chose passionnante, à mon arrivée, je n’y connaissais rien et maintenant, je n’y connais pas grand-chose, la logique des organigrammes, je connais, mais ce sont les hommes et femmes qui font cette entreprise qui me fascine.

J’ai ce que l’on appelle un sixième sens, ou de l’intuition, je fais partie de ces femmes les plus à même de discriminer et de lire rapidement les émotions des autres, de savoir si ces derniers font semblant, s’ils mentent, ou si, dans le couple, leur compagnon/compagne les aime vraiment, en vérité, je regarde le monde extérieur avec le cœur, mais avec les yeux ouverts.

Le monde dans lequel nous vivons met en valeur la logique mentale, celle qui met en valeur les chiffres, pas le raisonnement émotionnel qui met en valeur les humains.

Je concilie les deux, je suis une personne intuitive et ce n’est vraiment pas facile, surtout quand mon instinct défie la logique d’entreprise, parfois, à petite échelle, au sein de l’entreprise et d’autres fois à plus grande échelle dans la manière dont est perçue l’entreprise depuis l’extérieur.

Je ne vais m’attarder que sur la petite échelle, l’intérieur, sachant que de l’observation naît l’identification, celle des vertus, des défauts et des rôles joués par chacun, j’ai observé mon nouveau monde de travail, avec le seul but de réaliser un apport humain significatif à l’entreprise.

Nouvelle entrée dans l’entreprise avec un poste tout en haut de l’organigramme, je me devais d’avoir une contribution au travail importante pour l’entreprise, car cela aurait eu un impact direct sur mon estime personnelle, j’aime avoir le sentiment d’être utile et nécessaire.

Chaque entreprise a un modèle de types de travailleurs, certains fondamentaux pour la gestion, le développement et l’expansion de la société, tandis que l’absence d’autres peut n’être pas remarquée, voire même être appréciée, ce fut une tâche ardue que de les différencier parce que certains sont très forts pour masquer leur faible contribution et se faire oublier.

Je ne veux surtout pas jouer les RH mais seulement savoir à qui j’ai affaire surtout qu’en ce sens, dans un marché du travail aussi compétitif et endogame, il est très difficile de trouver des travailleurs qui valent vraiment la peine.

Comme partout il y a des personnes conflictuelles, qui cherchent à réaliser un maximum avec le moins d’effort, mais, permettre à l’entreprise de se développer sur l’inconfort et l’aversion de ses propres employés est contraire à mon éthique et finit par déteindre en mauvaise réputation et à ce que les employés eux-mêmes se mettent à chercher ailleurs d’autres emplois, plus accessibles et adéquats.

J’avoue avoir été surprise, dans le bon sens, à de rares exceptions près le personnel ne se plaint pas de l’entreprise et n’en parle pas en mal, c’est même l’inverse, je les sens fiers d’avoir une bonne relation de travail avec elle et le font savoir à leur entourage. Ils se sentent vraiment bien dans leur situation et avec leurs collègues.

L’organisation intérieure, c’est vraiment autre chose, l’interdépendance est essentielle au bon fonctionnement des équipes de travail ainsi que l’harmonisation des techniques de travail et des rythmes en les regroupant par âges ou affinités, il est bien plus facile pour chaque membre de l’équipe d’adopter une attitude de collaboration lorsqu’un groupe partage les mêmes objectifs et collabore pour les atteindre.

Pour dire vrai, j’ai trouvé dans l’entreprise, des lèche-culs, des pipelettes (Hommes et femmes), des jaloux, des pessimistes, des optimistes, des emmerdeurs, des enculeurs de mouches, des gonflants, des sympathiques, des antipathiques, un génie, une Bimbo, quelques BG et quelques leaders, et tout ce beau monde travaille en harmonie.

En conclusion, pour faire une équipe efficace, il faut savoir différencier ceux qui valent la peine de ceux dont il vaut mieux se méfier, mais élaborer une typologie spécifique en établissant les avantages et les inconvénients de l’idiosyncrasie de chaque travailleur n’est pas un gage de succès, il faut de tout pour faire une entreprise.


En savoir plus sur Les petits billets de Letizia

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Laisser un commentaire