Les petits billets de Letizia

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Je ne peux rien enseigner à personne, Je ne peux que les faire réfléchir. (Socrate 470/399 A.JC)

La politique, quelle Merde !

Quand je regarde la scène politique en France, qu’est-ce que je vois, ou plutôt, que suis-je censée voir ?

Un monde politique que je comparerais à une vieille famille bourgeoise pleine de secrets peu ragoûtants, d’incestes, d’adultères, de tromperies et de cocus, de voleurs tapants dans la caisse, d’escrocs acoquinés au monde la finance et avec comme chef de famille un président serait l’enfant non désiré qui, en arrivant dans cette famille qui n’en voulait pas a réussi à prendre le pouvoir parce que la grande fratrie qui la compose est faite d’idiots et de jaloux qui se regardent le nombril en surfant sur les idées des autres au lieu d’affirmer les leurs, se jalousant comme autant d’ados en cours de récré et en courtisant d’autres qui ne veulent pas d’eux.

Si l’on y ajoute la surestimation qu’ont fait de lui ses parents, gonflant son égo et le rendant incapable de reconnaître ses erreurs ou d’accepter qu’il a tort, de petit narcissique qui n’a appris qu’à se comporter égoïstement, il est devenu un tyran qui mène à la baguette son entourage, encouragé pour cela par la propension à baisser leur froc de ceux qui l’on mit à son poste pour assouvir leur soif de pouvoir, communautés comprises, auxquels s’ajoutent ceux et celles qui se prostituent pour épaissir leurs comptes en banques, on ne peut pas lui donner tort, comme lui, ils font une belle famille d’enculés.

N’oubliez pas, bien sûr, les votants, ceux mêmes qui ne croient plus au père Noël, ceux qui par peur de perdre leur statut d’avant-dernier en devenant les derniers votent contre leurs intérêts, il n’y a même plus de froc à baisser, même pas la peine de la divine vaseline, cela est devenu naturel, c’est ce qu’ils sont.

Certains se rebiffent un peu, mais peu, ils ont seulement un peu mal au cul, et la seule chose qu’ils arrivent à faire, c’est de s’enculer entre eux sous le regard ironique des biens pensants.

Apparemment, l’utilité économique n’est pas simplement déterminée par une volonté d’accumuler des richesses, mais aussi par son positionnement relatif vis-à-vis d’autrui, nous considérons notre grandeur non pas comme une valeur absolue, mais en la comparant à celles de nos voisins.

Autrement dit, ce sont des phénomènes psychologiques tels que la honte et la gêne, qui font de la populace un troupeau de moutons sodomites votant contre ses intérêts.

La « passion pour l’égalité » évoquée par Alexis de Tocqueville ressemble à s’y méprendre à la « peur de la dernière place » et jette un regard philosophique sur les votants et leurs choix de vote, Je cite : « Quelque démocratique que soient l’État social et la constitution politique d’un peuple, on peut donc compter que chacun de ces citoyens apercevra toujours près de lui plusieurs points qui le dominent et l’on peut prévoir qu’il tournera obstinément ses regards de ce seul côté… C’est pour cela que le désir de l’égalité devient toujours plus insatiable à mesure que l’égalité est plus grande ». CQFD

(*) Alexis de Tocqueville


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