Je me suis toujours demandé quelle instruction j’aurais aimé avoir. En effet l’éducation scolaire actuelle est par trop uniforme et absolument pas adaptée à des enfants un tant soit peu différents.
L’éducation nationale devrait mettre dans le monde du travail des hommes et des femmes qui s’adaptent, parce que répéter ce que d’autres générations ont fait n’est pas l’idéal, des hommes et des femmes créatifs, inventifs et découvreurs, qui peuvent être critiques, vérifier et ne pas accepter tout ce qu’on leur offre.
Apprendre à nous adapter est primordial, nous avons besoin d’une certaine sécurité pour vivre tranquilles. Nous créons donc l’illusion de la permanence ou tout serait statique et rien ne changerait, mais ce n’est pas vrai. Tout est en changement constant, mais nous n’en sommes pas conscients·e·s, jusqu’à ce que le changement devienne si évident que nous n’avons plus d’autre choix que d’y faire face, l’assimilation et l’accommodation doivent être deux processus invariables à travers le développement cognitif.
Pour commencer, le langage qui unit des concepts et des notions qui appartiennent à toutes et tous et qui renforcent la pensée individuelle via un large système de pensée collective. Ensuite, il est indispensable (c’est là que le bât blesse souvent) et complémentaire que la famille ait appris et stimulé l’enfant, en lui apprenant certaines règles et normes qui permettront son assimilation dans un environnement scolaire.
Restent les professeurs, qui de mon humble avis devraient être plus actifs et s’impliquer bien plus dans la stimulation de leurs élèves, qu’ils cessent d’être des orateurs auto satisfaits de la transmission de solutions toutes faites et surtout déjà préparées.
Promouvoir les initiatives de leurs élèves et renforcer leur curiosité, voilà ce qu’est un véritable apprentissage, il n’est pas nécessaire de tout expliquer. Il faut leur laisser une marge pour qu’ils puissent découvrir le monde par eux-mêmes, se poser des questions et vivre leurs propres expériences, quand on enseigne quelque chose à un enfant, on lui ôte pour toujours l’opportunité de le découvrir par lui-même.
L’intelligence n’est pas ce que l’on sait, mais ce que l’on fait quand on ne sait pas.







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