Dire que le conflit est inhérent à l’être humain ou à nous-mêmes est un euphémisme. En effet, nous sommes constamment immergés dans tel ou tel conflit, pas seulement avec les autres personnes, mais aussi avec nous-mêmes.
Les points de vue contradictoires apparaissent fréquemment devant l’existence d’intérêts opposés, ils surgissent la plupart du temps quand nous construisons tout sur la base de ce que nous ressentons, pas sur le principe de ce qui se produit en réalité, ils sont dus aux émotions ou au manque de communication.
Le rôle de qui se veut être aussi un médiateur est de toujours veiller à ce que la communication se fasse et soit la plus fluide possible dans un but ultime de parvenir à un accord qui satisfasse, au mieux et autant que possible toutes les parties.
Communiquer efficacement n’est pas si facile, les suppositions et les malentendus sont plus nombreux que les messages clairs et les interprétations précises, il convient donc à chaque parti d’acquérir la compétence qui permet d’exprimer ses opinions tout en respectant celle des autres et de mettre des limites, l’assertivité devrait en être la règle.
L’affirmation de soi est le point intermédiaire entre la passivité et l’agressivité est un aspect essentiel de la communication empathique ou non-violente. Le trait le plus commun chez les personnes assertives est l’affection qu’elles ressentent pour les défauts des autres, cela veut dire qu’elles ne les critiquent pas, ni ne se sentent négligées ou dépourvues d’importance pour ces derniers, mais les embrassent plutôt afin de les comprendre.
Chacun sait que le monde de l’entreprise est un monde de compétition entre les entreprises, mais aussi entre les entreprises et leurs employés. J’ai aussi remarqué que les entreprises conflictuelles intérieurement étaient les moins rentables et la cause en est le manque de compétence des cadres à cause de promotions internes mal réfléchies.
Entre népotisme et pistons les petits chefs arrivent aux postes de commande et imposent leurs incompétences aux autres, sans oublier nombre de promus par ancienneté qui se retrouvent à des postes au-dessus de leurs capacités, ou la promotion de personnes malléables, accessibles et disponibles par fidélité à l’entreprise, les exemples sont nombreux.
Ce sont autant de pommes pourries qui persistent dans les entreprises en infectant le reste et en générant un climat professionnel négatif ainsi qu’une faible productivité.
Ces promotions sont plutôt dangereuses durablement, tout d’abord éviter les promotions automatiques et valoriser les compétences de manière plus adéquate me semble la bonne chose à faire, et de toute façon quand promotion il y a il est important de constamment former la personne que l’on promeut en la remettant à niveau de manière périodique sur toutes les compétences, capacités directives et capacités de leadership appropriées à chaque poste, et d’instaurer des mesures de supervision adéquates.
Ensuite, tout employé qui exerce un poste doit pouvoir être déclassé de ses fonctions s’il est inefficace.
Pour conclure, le fait de rendre chronique l’incompétence au sein de l’ensemble de l’entreprise suppose de réduire l’efficacité, mais également la productivité, cela suppose aussi de « légaliser » l’inégalité, de rendre invisible les personnes véritablement compétentes et de créer des climats professionnels négatifs qui dériveront plus tard vers l’échec.







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