Les petits billets de Letizia

Un blog pour donner à réfléchir, pas pour influencer… #SalesConnes #NousToutes


Je ne peux rien enseigner à personne, Je ne peux que les faire réfléchir. (Socrate 470/399 A.JC)

La politique, les syndicats et moi.

Les syndicats, Les universités, associations et partis politiques actuels ressemblent à des espaces d’accueil, d’écoute et d’échanges pour des personnes partagent une condition similaire qui est pour elles une source de traumatisme et de désocialisation imposée.

À y regarder de plus près, vu le côté victimaire propre à chacun d’entre eux, leur lieu d’être est un traumatisme engendré par une discrimination subie. Ça me fait penser aux thérapies de groupe, si chère à nos amis (amis, je ne suis pas sûre de ça) américains.

Le problème est que ces groupements ressemblent de plus en plus à des groupes thérapeutiques créés pour traiter des névroses. Carl Rogers, psychologue américain disait : « Dans un climat de liberté et d’aide, les membres d’un groupe deviennent plus spontanés, plus souples, plus proches de leur vécu, plus ouverts à leur propre expérience et ils aboutissent à des échanges interpersonnels plus profonds. Et c’est bien là le type d’être d’humain que l’on trouve à l’issue d’un groupe de rencontres. » (1)

Si je cite Carl Rogers, c’est uniquement parce que Mélenchon l’a fait, passant allègrement du politique à la thérapeutique, s’érigeant en gourou des causes perdues à des fins bassement électoralistes, laissant libre cours à certains groupuscules empruntent sans le moindre contrôle, sans la moindre formation, sans la moindre déontologie des méthodes qui utilisées dans ces conditions confinent à la manipulation mentale.

Pour autant que je me souvienne, ces groupements, autrefois, se donnaient pour objectif de former, d’instruire, d’éduquer leurs membres et surtout pas de les guérir de leurs traumatismes. Nous en sommes arrivés aux réunions-témoignages, succession d’interventions ou chacun peut exposer son problème particulier avec l’assurance non seulement de ne pas être contredit, mais de bénéficier des applaudissements de l’assistance, et qui tient plus de la thérapie de groupe que du débat politique.

De là à penser que qu’être encarté de nos jours, c’est faire partie d’une secte et être plus ou moins sociopathe, il n’y a qu’un pas que je franchis allégrement comme ces groupements ne s’adressent qu’à des individus diminués, ne disposant plus de la plénitude de leurs facultés, incapables de s’exprimer librement, et par conséquence dépendant de leur gourou pour prendre soin d’eux.

C’est ce rapport de dépendance qui explique pourquoi la technique du « groupe de parole » est abondamment utilisée par les groupuscules plus ou moins sectaires.

(1) Les groupes de rencontres


En savoir plus sur Les petits billets de Letizia

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Laisser un commentaire