Les petits billets de Letizia

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Je ne peux rien enseigner à personne, Je ne peux que les faire réfléchir. (Socrate 470/399 A.JC)

La deuxième fut la bonne.

Voilà, chose faite, seconde rencontre entérinée, actée, avec un résultat misérable.

Je ne devais logiquement rencontrer que mon frère et ma sœur, mais leur cher papa (pas le mien) s’est imposé à la fête avec toujours cette intention de tout contrôler en bon pervers narcissique qu’il est.

Mal lui en a pris, j’ai été très violente avec mes mots envers lui, s’est ensuivi une situation absurde où il tirait ses enfants par le bras pour les inciter à partir et eux qui résistaient, surtout la fille et moi qui rigolais du haut de ma chaise de comptoir.

Figurez-vous que c’est ce cher papa qui a obligé sa femme, ma mère à rentrer en contact avec moi dans le seul but d’obtenir mon pardon et mon absolution pour leur abandon. Confession dictée par leur honte face à la bienséance de leur entourage, et ainsi pouvoir espérer vivre leur vie éternelle au paradis ? (Ce que j’en ai déduit)

La demande fut faite, de but en blanc, ce à quoi j’ai rétorqué qu’il ne saurait en être question, ni d’un pardon, ni d’une absolution, comme je n’ai aucune émotion négative que je ne saurais gérer d’un côté et que cela faisait longtemps que j’avais accepté des excuses non formulées concernant mon abandon, puis parce qu’ils n’avaient rien fait de mal, bien au contraire, et que je devais les remercier de m’avoir abandonnée et d’échapper ainsi à l’obscurantisme de leur misérable vie.

Puis, ils sont partis en bousculant des chaises et me traitant sûrement de noms d’oiseaux, tout au moins le donneur de sperme qui a permis mon existence pendant que je commandais un cocktail bien chargé au garçon qui semblait penaud pour moi. Vous dire que je fulminais est un euphémisme.

Cependant j’ai réussi à filer mon courriel à ma sœur en lui disant qu’elle serait, ainsi que son frère bienvenu chez moi, à la seule condition de laisser leurs oripeaux chrétiens chez eux. Libre à elle comme à lui d’en faire ce qu’iels voudront.

Je prendrai le temps de la réflexion pour savoir ce que cette rencontre m’a apportée, mais pour cela, je devrais attendre pour connaître le résultat que mon courriel a donné.


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Une réponse à « La deuxième fut la bonne. »

  1. Avatar de William
    William

    Quel courage, je t’admire. Tu as quand même dû utiliser le « cocktail bien chargé ». Mais comment dire, ce ne sont que des étrangers. Il est bien évident que le lien biologique ne vaut rien par rapport au lien que tu tisses avec les gens qui te donnent ton éducation. Tu as bien fait de le faire en tout cas. je suis complètement d’accord avec cette démarche. Aucun regret comme cela.

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