Les petits billets de Letizia

Un blog pour donner à réfléchir, pas pour influencer… #SalesConnes #NousToutes


Je ne peux rien enseigner à personne, Je ne peux que les faire réfléchir. (Socrate 470/399 A.JC)

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Les autres et moi.

Quelques fois, je me demande jusqu’où mon cerveau me mène.

Comme tout être humain, j’ai tendance à considérer, à classifier, et surtout à catégoriser comme étant « les autres » tous ceux qui ne sont pas moi-même. Je regarde ma vie au travers du filtre de ma personnalité, de ma culture, de mes centres d’intérêt et de mes croyances.

Ce n’est pas pour autant que je veux servir de modèle pour « les autres ». Où que ces derniers doivent se comporter pareillement à moi ou à mon groupe et adopter les mêmes règles, valeurs, coutumes, idéaux, objectifs, opinions… du fait que ceux-ci seraient plus valables, plus justes, meilleurs, plus « évolués », plus « civilisés », plus sages, etc.

Je ne suis pas prête à aller jusqu’à l’ingérence dans la vie des autres, individuellement ou collectivement en justifiant mes interventions au nom du « bien » où du « meilleur », ce ne serait ni légitime ni judicieux. Actuellement, l’auto-exigence est un trait socialement souhaitable, mais l’attachement insécure construit étant enfant par rapport à mes modèles principaux, ont affecté directement mes relations avec les autres à l’âge adulte.

Tous les scénarios de ma vie avaient un niveau de qualité très élevé, trop diraient certains, mais était-ce mal pour autant ? En ce sens, la tâche de m’accepter et de m’aimer se compliquait parce que je voyais beaucoup plus de défauts dans ma vie que dans la vie des autres. Je faisais partie jusqu’à mon entrée dans la vie active de ces perfectionnistes les plus obsessionnels et les plus exigeants. Poursuivre ce standard idéaliste et complètement impossible me conduisait à l’échec.

Mon assertivité m’a permis de comprendre que j’assumais de manière excessive, les problèmes des autres en les assimilant à mes propres problèmes, ce qui bien sûr n’étais pas le cas. J’ai appris à dire « non » et à fixer des limites pour ne plus qu’on profite de moi.

Pour conclure, oui, je suis assertive. Cela veut dire que pour pouvoir « vivre ensemble », j’observe plutôt que d’évaluer. Je respecte « les autres » et leurs idées, tant qu’ils respectent les miennes bien sûr. Mais soyons clairs. J’ai le droit d’être intransigeante sur ce que je n’aime pas ou ne correspond pas à mes valeurs. Si quelqu’un se sent offensé, ce n’est pas mon problème, mais le sien et ce n’est pas pour autant que je dois être amie ou plus avec eux.


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