Les petits billets de Letizia

Un blog pour donner à réfléchir, pas pour influencer… #SalesConnes #NousToutes


Je ne peux rien enseigner à personne, Je ne peux que les faire réfléchir. (Socrate 470/399 A.JC)

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Comment travailler en étant heureux

Cet article ne me concerne pas, car je suis dénuée de problème financier, il résulte d’une réflexion de ce que je perçois autour de moi.

Les personnes qui travaillent se sentent chanceuses, parce qu’elles ont ainsi des rentrées d’argent qui leur permettent de subvenir à leurs besoins les plus basiques. À chaque fin de mois, iels reçoivent leur salaire et, à ce que je constate, l’argent disparaît aussi vite qu’il est gagné.

Nous souhaitons savoir alors ce que nous faisons et si cela nous convient véritablement. À première vue, il semble qu’iels ne disposent pas d’autre choix, mais par ailleurs, je me demande s’iels vivent ou survivent dans ces conditions ? Le problème, à mon sens, est qu’iels ne parviennent pas à se projeter dans l’avenir, car iels sont prisonnier·e·s des obligations quotidiennes. C’est en changeant d’attitude que l’on parviendra à des résultats.

Il faut bien vivre de quelques chose : c’est une vérité qui n’admet pas de discussion. Mais, aujourd’hui, la question pourrait être : serait-il possible d’aimer le travail ? La réponse est oui, même si ce n’est pas le cas. Le changement de mentalité commence là. Sans vivre ce dont iels ont rêvé ou qu’iels se sentent stagner. Si iels savent qu’iels ne resteront pas ainsi toute leur vie et que ce vécu leur servira d’expérience, iels pourront sans aucun doute le faire sans aucun sentiment de culpabilité.

Il est important que cette nouvelle mentalité contribue à les aider à élargir leur horizon. Il est crucial, pour cela, d’étudier ce qu’iels aiment, d’apprendre un métier qui leur plaît, de développer un art auquel iels s’identifient ou, dans tous les cas, d’acquérir des outils pour que leur travail ne soit pas seulement un moyen d’avoir de l’argent. Qu’il leur permette aussi d’avoir une croissance et un développement harmonieux.

Construire son propre projet de vie, c’est ce qu’il y a de mieux à faire. J’ai réfléchi à ce que je voulais faire de ma vie ? C’est ce qui m’a motivé à faire un plan pour l’avenir. J’ai fait une liste de ce que je savais faire, de ce que j’étais prête à apprendre et de comment affronter les défis d’une société concurrentielle.

J’ai établi mes priorités en fonction de la théorie de Maslow et de sa pyramide. Sur cette base, il a placé les besoins physiologiques de base (respiration, alimentation, hydratation, repos, sexe). Sur la seconde échelle, on trouve les besoins de sécurité (logement, éducation, transports, Sécurité sociale et protection des biens). Sur le troisième plan se trouvent les « besoins sociaux » (amitié, famille, participation, acceptation).

Il y a un quatrième niveau représenté par les « besoins d’estime » qui sont de deux types : la forte estime qui a un lien avec le respect de soi-même et la faible estime qui a un lien avec les autres personnes. En haut de la pyramide, on trouve les « besoins d’auto-réalisation » ou la réalisation de son potentiel maximal.

Le modèle de classification ci-dessus peut être utilisé, ou vous pouvez créer le vôtre, qui s’adaptera mieux à vos caractéristiques. En tout cas, déterminer l’ordre de ses priorités est un raccourci qui permet d’emprunter le chemin le plus efficace. C’est un élément essentiel de tout projet de vie.

N’oublions jamais que les choses commencent d’aller mieux lorsque nous changeons notre façon de penser.


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