Bienvenue sur mon blog pour un moment de créativité gratuite, seule avec les étoiles.
La nuit dernière, enveloppée par la fraîcheur apaisante, je m’étais installée confortablement sur mon transat au bord de la piscine. Les étoiles filantes des Perséides dansaient dans le ciel, lançant des clins d’œil lumineux à chaque passage. Le doux bourdonnement des moustiques, grillant sur les pièges électriques, créait une mélodie de fond apaisante. Tout à coup, une météorite audacieuse a attiré mon attention par un clin d’œil particulièrement prononcé.
La surprise a failli me faire perdre mon cocktail sans alcool, un « Maltais » pour être précise. Mes pensées ont alors pris le large. « D’où viens-tu, charmante météorite ? », lui ai-je demandé curieusement. Sa réponse, si je me souviens bien, fut : « Je proviens des antipodes de cet Univers… »
Après m’être étirée gracieusement à nouveau sur mon transat, mon esprit s’est égaré dans les méandres de la réflexion. Si ma mémoire scolaire est exacte, le diamètre observable de l’Univers dépasse les 90 milliards d’années-lumière, soit environ 900 000 milliards de milliards de kilomètres.
Une pensée amusante m’a traversé l’esprit : « Ma chère, tu n’es pas près de rentrer à la maison… » Pourtant, je me suis réprimandée mentalement. Qui étais-je pour prétendre comprendre l’Univers ? Même les experts semblaient s’emmêler les pinceaux… N’était-ce pas vrai ? Toutes ces données chiffrées semblaient échapper à toute signification réelle.
« Univers » est un terme bien familier, désignant un espace dont la majeure partie reste un mystère. Même si, depuis les années 90, nous avons percé le secret de sa composition : 73,9 % d’hydrogène, 24 % d’hélium, 1 % d’oxygène, 0,5 % de carbone, et une pincée de 91 autres éléments tels que le fer et l’azote.
La question qui me turlupine est de savoir comment nous sommes parvenus à ce cocktail cosmique. Cela me rappelle nos débats infinis pour obtenir la recette parfaite d’un simple cocktail : presser une orange, un pamplemousse et un demi-citron, verser lentement le mélange sur deux glaçons dans un verre ventru, puis ajouter trois cuillères à soupe de grenadine sans remuer, insérer une paille et servir.
Revenons à nos étoiles, notre univers a-t-il des limites ? Eh bien, cela dépend des courbures cosmiques. Si l’univers est plat ou hyperbolique, il peut être soit limité, soit infini, voire une combinaison des deux. Par contre, si notre univers est sphérique, il est inévitablement fini.
Cependant, nous ne devons pas tourner le dos à ceux qui, dans leur foi, croient en une création divine et se demandent où Adam, Ève, la Genèse et la pomme s’insèrent dans tout cela. Les avancées scientifiques ont ébranlé cette certitude, transformant la question de l’origine de l’univers en un défi éternel. Explorer les origines de l’univers revient à questionner l’essence du temps, la possibilité d’autres univers, de vies alternatives, voire de mondes parallèles.
Depuis que la théorie du Big Bang a été partiellement confirmée, nous avons commencé à esquisser les origines de notre planète et de notre système solaire. Pourtant, le mystère persiste.
Mon cocktail est désormais épuisé, tout comme mes réflexions. Je vais me laisser porter vers des rêves plus terre à terre cette fois-ci.







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