Aujourd’hui, j’aimerais aborder un sujet qui me tient à cœur : la politique. Je suis consciente que ce n’est pas un sujet facile à aborder, mais je pense qu’il est important de partager mon expérience avec vous.
J’ai fait une bêtise en votant une fois. J’étais jeune et je pensais, naïvement que mon vote allait changer quelque chose. Avant ça, je m’intéressais peu à la politique, mais dès que j’ai commencé à le faire, j’ai vite déchanté. J’ai ouvert les yeux et j’ai découvert une cour des miracles remplie d’escrocs, de voleurs et de charlatans qui profitent d’un peuple crédule et impuissant. C’est fou comme la politique peut être sale parfois.
Pire encore, les médias ne semblent pas être de notre côté, étant entre les mains des riches et des puissants. Ils jouent leur rôle d’instruments du pouvoir ploutocratique, ne servant que les intérêts des privilégiés. Pour moi, ils ressemblent à des bonimenteurs dans cette cour des miracles, distrayant la foule tandis que leurs complices, les pickpockets, en profitent pour leur faire les poches et dérober les bourses.
La politique est une branche complexe où il est facile de se perdre dans les sophismes et les discours creux, mais je ne m’y trompe pas. Certains se cachent derrière l’arrogance pour masquer leurs lacunes, tandis que d’autres font preuve de vacuité, ce qui me donne l’impression d’un monde peuplé de lèche-culs, d’opportunistes, de planqués, de pantouflés, de traitres et de convertis qui n’ont su évoluer et changer d’avis qu’en fonction de leurs intérêts propres. Sans oublier des neutres qui profitent des embarras des autres pour arranger leurs affaires.
Malgré ce monde politique où les egos s’entrechoquent, je m’efforce de ne pas perdre de vue l’essentiel : le bien-être commun. Je reste ouverte d’esprit et favorise le dialogue, mais je ne peux pas m’empêcher de considérer l’isoloir comme un endroit peu reluisant, un cloaque nauséabond où il faut se boucher le nez pour entrer.
Cependant, je suis consciente qu’il existe des individus intègres et passionnés qui cherchent sincèrement à faire progresser les choses, du moins dans de petites communes. Malheureusement, dans la grande majorité des cas, le népotisme, la corruption et les rivalités locales prévalent.
Alors voilà où j’en suis aujourd’hui. M’entraîner à un meeting politique serait un peu comme offrir un manteau de fourrure à Brigitte Bardot et l’inviter à un festin de foie gras lors d’une corrida. La seule condition qui me ferait retourner aux urnes serait de voir les votes blancs et nuls être comptabilisés et pris en compte, de manière que cela puisse réellement influencer les résultats.
C’est pourquoi, pour le moment, il n’y a aucune chance que je retourne voter de sitôt.







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