Bienvenue sur mon blog ! Aujourd’hui, je voudrais discuter d’un sujet qui a traversé les âges : les critiques des anciens envers la jeunesse. Depuis la nuit des temps, il semble que les générations plus âgées aient une tendance naturelle à critiquer la jeunesse de leur époque. Que ce soit pour leurs goûts musicaux, leurs modes vestimentaires ou leur utilisation excessive de la technologie, les anciens ont toujours trouvé quelque chose à redire à leurs descendants.
C’est comme si les critiques des anciens étaient gravées dans la pierre, ou du moins, dans les parchemins anciens. Revenons donc dans le temps pour explorer l’histoire longue et hilarante des critiques des anciens envers les jeunes, depuis aussi loin que possible !
Ipuwer de Gizeh. Sage de l’Égypte pharaonique, 3 000 ans av. J.-C. écrivait « C’est la décadence, les enfants n’obéissent plus, le langage s’abîme, les mœurs s’avachissent. Puisse venir le jour où l’humanité coupable finira, où les enfants ne naîtront plus, où tout bruit cessera sur la terre, où il n’y aura plus à lutter contre toutes les nuisances. »
Même à l’époque de la Grèce antique, les anciens se plaignaient de la jeunesse. Les philosophes grecs comme Socrate, 470-399 av. J.-C. se plaignaient « Les jeunes d’aujourd’hui aiment le luxe, méprisent l’autorité et bavardent au lieu de travailler. Ils ne se lèvent plus lorsqu’un adulte pénètre dans la pièce où ils se trouvent. Ils contredisent leurs parents, plastronnent en société, se hâtent à table d’engloutir les desserts, croisent les jambes et tyrannisent leurs maîtres. Nos jeunes aiment le luxe, ont de mauvaises manières, se moquent de l’autorité et n’ont aucun respect pour l’âge. À notre époque, les enfants sont des tyrans. »
Platon, vers 427 – 348/347 av. J.-C. se plaignait aussi « Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque les jeunes méprisent les lois, parce qu’ils ne reconnaissent plus, au-dessus d’eux, l’autorité de rien et de personne, alors, c’est là, en toute beauté et toute jeunesse, le début de la tyrannie. »
Au Moyen Âge, les chevaliers avaient leurs propres problèmes avec les jeunes écuyers. Les chevaliers vétérans se plaignaient que la nouvelle génération manquait de respect pour les traditions et les valeurs de la chevalerie. Ils disaient que les jeunes écuyers étaient plus intéressés par les tournois de joutes que par la quête du Saint-Graal. Les conversations autour de la table ronde devaient être remplies de soupirs nostalgiques pour les jours où les chevaliers se battaient pour l’honneur et l’amour plutôt que pour des trophées en argent.
La Renaissance a vu l’émergence d’artistes et d’écrivains géniaux, mais cela n’a pas empêché les critiques des anciens. Les vieux maîtres de l’art se plaignaient que les jeunes artistes étaient trop enclins à rompre avec les traditions artistiques établies. « Léonard de Vinci peint avec ses doigts ? Quelle hérésie ! » s’écriaient-ils. Pendant ce temps, les écrivains rebelles comme Shakespeare introduisaient des mots nouveaux et des jeux de mots audacieux, ce qui devait laisser les anciens bardes secouant leurs longues barbes en désapprobation.
Au 20ᵉ siècle, les critiques des anciens ont atteint un nouveau sommet avec l’avènement de la contre-culture. Les hippies des années 1960 ont été la cible préférée des générations plus âgées. Leurs cheveux longs, leurs vêtements colorés et leur amour de la musique psychédélique ont conduit les anciens à se demander où était passée la décence et le sens commun. Les années 60 étaient une période de contestation sociale et de révolution culturelle, mais pour les critiques des anciens. C’était surtout une époque de « far-out » et « Groovy » excessifs.
Aujourd’hui, les critiques des anciens portent principalement sur la dépendance aux écrans et les mêmes Internet. Les générations plus âgées se demandent pourquoi les jeunes passent autant de temps sur leurs téléphones et leurs ordinateurs, à prendre des selfies et à regarder des vidéos de chat. Ils se souviennent du bon vieux temps où l’on se parlait en personne et où l’on écrivait des lettres à la main. Pourtant, il est difficile de ne pas remarquer que de nombreuses critiques des anciens sont désormais exprimées sur les réseaux sociaux, sous forme de commentaires cinglants et de mèmes sarcastiques.
En fin de compte, il semble que les critiques des anciens envers les jeunes soient une constante de l’histoire. Peu importe l’époque, il y aura toujours une génération qui se plaint de la suivante. Mais peut-être que c’est cette tension entre les générations qui continue à propulser la culture et la société vers l’avant. Après tout, c’est grâce à la remise en question des normes établies que de nouvelles idées émergentes et que la société évolue. Alors, jeunes et vieux, continuons à nous taquiner mutuellement, car c’est ainsi que l’histoire avance, une génération après l’autre.







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