Bienvenue sur mon blog, où je partage mes aventures culinaires et mes réflexions sur l’alimentation. Aujourd’hui, je voudrais vous parler d’une expérience récente qui m’a fait réfléchir sur le véganisme.
Il fallait bien que cela m’arrive un jour, n’est-ce pas ? Moi, qui m’adonne régulièrement à des escapades culinaires lors de mes rencontres sociales, me voilà face à un phénomène rare : un intégriste végétalien ! D’habitude, je parviens à les esquiver avec une certaine adresse, mais celui-ci a réussi à passer à travers mes filets.
Imaginez un végan pur et dur, un vrai guerrier des légumes, que j’ai évidemment renvoyé paître dans les hautes herbes, là où il semblait naturellement appartenir. J’aurais respecté sa noble quête éthique s’il avait montré un tant soit peu de respect pour mes préférences. Mais non, il a brandi son étendard intransigeant au moment de choisir le menu, ce qui a eu pour effet de faire bouillir le chaudron de ma colère !
En général, les interdits alimentaires sont l’apanage des religions et des sectes bizarroïdes, n’est-ce pas ? Or, je ne peux m’empêcher de penser que le monde végan est un océan agité par des courants qui, pour une personne aussi terre-à-terre que moi, semblent aussi mystérieux que la recette secrète de la potion magique du druide Panoramix. En fait, je commence à croire que le véganisme pourrait bien être une nouvelle secte en herbe.
À mes yeux, l’image du véganisme est un casse-tête en devenir, un trésor convoité par des adeptes de l’ésotérisme, des partisans de remèdes alternatifs, des disciples du mouvement New Age, et des individus qui cherchent à se hisser au rang de gourous en exploitant le sentiment d’exclusion qui anime une partie des végans. Alors, je m’efforce de faire la distinction entre les motivations éthiques et environnementales du véganisme et les dérives ésotériques ou sectaires qui peuvent s’y greffer. Vous comprenez, il faut rester sur ses gardes et ne pas mettre tous les végans dans le même panier de légumes !
En résumé, le véganisme est une philosophie alimentaire qui gagne en popularité, c’est indéniable. Cependant, je doute que le simple fait d’adopter un régime végétalien puisse transformer tout le monde en être humain ultra-respectueux. Après tout, quid des humains ? Et même des plantes ? Car, voyez-vous, il y a des gens qui prétendent que les plantes sont sensibles et méritent tout autant une éthique et du respect que les animaux.
Alors, la prochaine fois que je me retrouverai dans un restaurant avec un végan déterminé, je prendrai mon popcorn (sans beurre, bien sûr) et je me préparerai à une autre manche de cette bataille épique entre les partisans de la carotte et les défenseurs du bifteck. Qui sait, peut-être que nous finirons par trouver un terrain d’entente, mais en attendant, je reste sur mes gardes et prête à défendre mes convictions alimentaires !
Et vous, qu’en pensez-vous ? Êtes-vous plutôt végan ou carnivore ?







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