Bienvenue sur mon blog ! Aujourd’hui, nous allons aborder un sujet d’actualité qui fait débat en France : la récente proposition de loi adoptée par le Sénat visant à protéger la langue française de l’écriture inclusive.
Le Sénat a encore frappé ! Le 30 octobre, nos chers sénateurs ont adopté une proposition de loi visant à « protéger la langue française des dérives de l’écriture dite inclusive ». Ah, enfin une préoccupation digne de notre temps ! Parce que soyons honnêtes, il n’y a rien de plus urgent à régler dans notre pays que l’orthographe inclusive, n’est-ce pas ?
Pendant ce temps-là, l’Académie française sonne la sonnette d’alarme sur un tout autre sujet. Et oui, nos chers sénateurs ont réussi à passer à côté de cette information cruciale. L’Académie tire la sonnette d’alarme sur la fracture linguistique du franglais dans la communication publique. Mais bon, qui se soucie des messages moins compréhensibles par une part croissante de la population ? Certainement pas nos sénateurs !
Et pourtant, pendant que nos élus s’occupent de l’écriture inclusive, la multiplication des expressions anglaises ou franglaises dans la communication publique ne cesse d’augmenter. Résultat : une population de plus en plus exclue et distante des services publics. Mais bon, tant que l’écriture inclusive est sous contrôle, tout va bien dans le meilleur des mondes, n’est-ce pas ?
Et le comble dans tout ça, c’est que cette décision intervient au moment même où notre cher président, Emmanuel Macron, inaugure la Cité internationale de la langue française. Oui, vous avez bien lu. Une cité internationale pour préserver notre belle langue française. On croirait presque à une blague !
Mais non, ce n’est pas une blague. Notre président exprime sa crainte de voir la langue française succomber aux tendances actuelles. Alors il met en place cette mesure pour préserver l’intégrité et la richesse de notre langue nationale. C’est beau, c’est noble, c’est… rigolo !
Oui, rigolo. Parce que pendant que notre président s’inquiète de l’avenir de notre langue, nos sénateurs s’occupent de l’écriture inclusive. Pendant que notre président inaugure une cité internationale pour promouvoir le français, nos sénateurs adoptent une loi qui va à l’encontre de toute évolution linguistique.
Mais bon, ne soyons pas trop durs avec nos chers sénateurs. Après tout, ils font ce qu’ils peuvent pour être à la hauteur de nos attentes. Et puis, il faut bien avouer que l’orthographe inclusive est un problème majeur dans notre société. Parce que oui, c’est bien connu, c’est en changeant quelques mots dans notre langue que nous résoudrons tous les problèmes du monde.
Alors bravo à nos sénateurs pour cette belle avancée ! Bravo pour avoir su détourner notre attention des vrais enjeux linguistiques. Bravo pour avoir réussi à nous faire oublier que notre langue est en train de se perdre dans un océan d’anglicismes et de franglais.
En tout cas, une chose est sûre : notre président et nos sénateurs ont le sens des priorités. Et si jamais vous avez du mal à comprendre ce que je viens d’écrire, n’hésitez pas à consulter un dictionnaire franco-anglais-franglais-dont-on-ne-sait-plus-trop-quoi-faire. Il paraît que ça aide à comprendre les messages moins compréhensibles par une part croissante de la population.
Ah, la politique française… C’est vraiment du grand art !
Et vous, qu’en pensez-vous ? Comment concilier préservation et adaptation de la langue française ?







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