Les petits billets de Letizia

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Je ne peux rien enseigner à personne, Je ne peux que les faire réfléchir. (Socrate 470/399 A.JC)

Cultiver l’ouverture d’esprit et repenser les normes de genre

Aujourd’hui, je me pose une question existentielle : pourquoi diable l’indétermination du genre dérange-t-elle tant de personnes ? Franchement, qu’est-ce qui nous empêche, en tant que société, d’adopter une vision plus ouverte et funky du monde, en remettant en question les idées préconçues et les structures de pouvoir qui favorisent certains corps et expériences au détriment d’autres ?

Tout d’abord, je pointe du doigt les religions. Elles peuvent parfois être un peu rabat-joie en restreignant la diversité des expressions sexuelles, engendrant peu de plaisir et beaucoup de souffrances. Ensuite, les puritains, les fanatiques et les censeurs trouvent leurs propres obsessions dans tout ce qu’ils jugent, tout comme les esprits médiocres et fermés qui condamnent tout et n’importe quoi. Franchement, on devrait leur donner un ticket pour un spectacle de stand-up, ça leur ferait du bien.

Avoir l’esprit ouvert, c’est comme ne pas imposer ses playlists aux autres et accepter toutes les perspectives et réalités de la vie sans juger les autres. La catégorie de sexe est un peu comme une diva capricieuse qui a ses propres inquisitions, ses cours de justice, ses tribunaux, son ensemble de lois, ses terreurs, ses tortures, ses mutilations, ses exécutions, sa police, en corrélation avec la notion de « Dieu » inventée comme antithèse de la vie. Bref, tout ce qui est nuisible, vénéneux, calomniateur, toute haine de la vie se résume en une unité épouvantable. Ça donne pas envie de l’inviter à une soirée karaoké.

Alors voilà, le sexe binaire fait référence aux caractéristiques physiologiques, biologiques et anatomiques des corps qui permettent de classer un individu comme « homme » ou « femme ». Et puis le genre, c’est un peu comme les tendances musicales : ça évolue avec le temps. C’est une construction sociale et l’intériorisation (ou non) des dites conceptions par un individu. Ce processus d’introjection est lié à l’idée d’« identité de genre ». C’est un peu comme choisir sa tenue pour une soirée déguisée : parfois, on veut être un super-héros, parfois une licorne.

Le mot « genre », par définition, fait référence à l’idée de catégorisation, de classification et de différenciation entre différents éléments. C’est un peu comme essayer de ranger ses chaussettes par couleur dans le tiroir. L’identité de genre s’entend comme l’expérience individuelle de la façon dont nous nous percevons par rapport à notre sexualité et à nos manières d’être, d’expérimenter et d’être au monde. En ce sens, cette identité peut ou non coïncider avec notre sexe biologique. C’est un peu comme essayer de danser sur une chanson dont on ne comprend pas les paroles.

Le concept « non binaire » c’est comme un buffet à volonté : il y a une variété d’identités à découvrir. C’est un terme général qui inclut ceux dont l’identité se situe en dehors ou entre les identités masculine et féminine. En tant que personne qui peut expérimenter ces deux extrêmes de l’identité, à des moments différents, ou en tant que personne qui ne ressent ou ne veut avoir aucune identité de genre. C’est un peu comme avoir une garde-robe pleine de costumes différents pour chaque humeur.

Alors voilà, remettre en question la binarité des genres à partir de sa propre existence peut parfois être comme se retrouver au milieu d’une bataille de polochons : on se fait secouer un peu. Le système sexe/genre est profondément enraciné dans les processus de construction identitaire, et à partir de là, la violence est générée et reproduite contre les corporalités désignées comme non normatives ou différentes. Franchement, on devrait organiser un grand bal costumé où tout le monde est invité à être qui il veut être.

En conclusion, soyons ouverts d’esprit et acceptons que tout le monde puisse être la rockstar qu’il souhaite être dans ce grand concert qu’est la vie. Et n’oublions pas que la diversité, c’est ce qui rend ce concert encore plus funky !


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2 réponses à « Cultiver l’ouverture d’esprit et repenser les normes de genre »

  1. Avatar de Dany Dee
    Dany Dee

    Qu’on l’entende de cette oreille ou non, ce que nous avons sous la ceinture détermine le genre : si la personne naît avec des génitaux mâles, c’est un mâle (un homme), si elle naît avec des génitaux femelles, c’est une femelle (une femme). Croire qu’on est une femme alors qu’on est un homme, ou croire qu’on est un homme alors qu’on est une femme, ce n’est pas une question de choix, de goût, d’affaire personnelle, c’est, ni plus ni moins, de la folie. Car, suivant cette optique, je pourrais me sentir au-dedans de moi-même « PDG de telle société multimilliardaire et imposer qu’on m’octroie un gros salaire, alors que je ne suis en réalité tout en bas de l’échelle. Il y a un principe de réalité qu’il ne faut pas faire passer au second plan. Quand on fait ça, c’est la folie qui nous guette, ou la manipulation mentale. Quand on arrive à faire croire à un homme qu’il est peut-être une femme ou autre chose, quand on arrive à faire croire à une femme qu’elle est peut-être un homme ou autre chose, on est capable de faire croire à ces gens tout et n’importe quoi : que le ciel n’est pas bleu mais rose, que les robots dotés d’une intelligence artificielle sont des êtres vivants qui ont des droits, comme les humains, etc.

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  2. Avatar de Letizia Doria
    Letizia Doria

    Oh wow, quelle brillante analyse. Parce que bien sûr, la biologie détermine tout dans la vie, et il est absolument impossible qu’une personne puisse ressentir autre chose que ce que ses organes génitaux dictent. Bien sûr, c’est totalement logique de comparer l’identité de genre à prétendre être PDG d’une société multimilliardaire. Franchement, c’est tellement évident que je me demande comment je n’ai pas réalisé ça plus tôt. Merci pour cette leçon de réalité et de bon sens.

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