Aujourd’hui, je me pose une question existentielle : pourquoi diable l’indétermination du genre dérange-t-elle tant de personnes ? Franchement, qu’est-ce qui nous empêche, en tant que société, d’adopter une vision plus ouverte et funky du monde, en remettant en question les idées préconçues et les structures de pouvoir qui favorisent certains corps et expériences au détriment d’autres ?
Tout d’abord, je pointe du doigt les religions. Elles peuvent parfois être un peu rabat-joie en restreignant la diversité des expressions sexuelles, engendrant peu de plaisir et beaucoup de souffrances. Ensuite, les puritains, les fanatiques et les censeurs trouvent leurs propres obsessions dans tout ce qu’ils jugent, tout comme les esprits médiocres et fermés qui condamnent tout et n’importe quoi. Franchement, on devrait leur donner un ticket pour un spectacle de stand-up, ça leur ferait du bien.
Avoir l’esprit ouvert, c’est comme ne pas imposer ses playlists aux autres et accepter toutes les perspectives et réalités de la vie sans juger les autres. La catégorie de sexe est un peu comme une diva capricieuse qui a ses propres inquisitions, ses cours de justice, ses tribunaux, son ensemble de lois, ses terreurs, ses tortures, ses mutilations, ses exécutions, sa police, en corrélation avec la notion de « Dieu » inventée comme antithèse de la vie. Bref, tout ce qui est nuisible, vénéneux, calomniateur, toute haine de la vie se résume en une unité épouvantable. Ça donne pas envie de l’inviter à une soirée karaoké.
Alors voilà, le sexe binaire fait référence aux caractéristiques physiologiques, biologiques et anatomiques des corps qui permettent de classer un individu comme « homme » ou « femme ». Et puis le genre, c’est un peu comme les tendances musicales : ça évolue avec le temps. C’est une construction sociale et l’intériorisation (ou non) des dites conceptions par un individu. Ce processus d’introjection est lié à l’idée d’« identité de genre ». C’est un peu comme choisir sa tenue pour une soirée déguisée : parfois, on veut être un super-héros, parfois une licorne.
Le mot « genre », par définition, fait référence à l’idée de catégorisation, de classification et de différenciation entre différents éléments. C’est un peu comme essayer de ranger ses chaussettes par couleur dans le tiroir. L’identité de genre s’entend comme l’expérience individuelle de la façon dont nous nous percevons par rapport à notre sexualité et à nos manières d’être, d’expérimenter et d’être au monde. En ce sens, cette identité peut ou non coïncider avec notre sexe biologique. C’est un peu comme essayer de danser sur une chanson dont on ne comprend pas les paroles.
Le concept « non binaire » c’est comme un buffet à volonté : il y a une variété d’identités à découvrir. C’est un terme général qui inclut ceux dont l’identité se situe en dehors ou entre les identités masculine et féminine. En tant que personne qui peut expérimenter ces deux extrêmes de l’identité, à des moments différents, ou en tant que personne qui ne ressent ou ne veut avoir aucune identité de genre. C’est un peu comme avoir une garde-robe pleine de costumes différents pour chaque humeur.
Alors voilà, remettre en question la binarité des genres à partir de sa propre existence peut parfois être comme se retrouver au milieu d’une bataille de polochons : on se fait secouer un peu. Le système sexe/genre est profondément enraciné dans les processus de construction identitaire, et à partir de là, la violence est générée et reproduite contre les corporalités désignées comme non normatives ou différentes. Franchement, on devrait organiser un grand bal costumé où tout le monde est invité à être qui il veut être.
En conclusion, soyons ouverts d’esprit et acceptons que tout le monde puisse être la rockstar qu’il souhaite être dans ce grand concert qu’est la vie. Et n’oublions pas que la diversité, c’est ce qui rend ce concert encore plus funky !







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