Bonjour, chères lectrices et chers lecteurs,
Avez-vous déjà croisé ces personnes qui marchent dans la vie avec une fierté démesurée, traitant les autres avec une insolence qui frise le mépris, savourant chaque instant où elles peuvent utiliser leur pouvoir pour écraser les autres comme de simples fourmis ? Oui, ces personnes dont l’arrogance semble être leur principal trait de caractère, convaincues que le leadership exige une dose d’arrogance pour être efficace. Et puis, il y a Emmanuel Macron. Mais attendez, laissez-moi vous parler de l’hubris avant de faire ce parallèle.
En tant que femme évoluant dans un milieu professionnel où je côtoie régulièrement ces « grands leaders » auto-proclamés, je ne peux m’empêcher de constater à quel point l’hubris est répandu. Mais qu’est-ce que l’hubris, me direz-vous ? Eh bien, mes chers lecteurs, c’est ce syndrome bien particulier qui se manifeste lorsque le pouvoir monte à la tête de quelqu’un comme le champagne à une soirée de réveillon.
Dans la Grèce antique, l’hubris était sévèrement condamné. Il s’agit d’un concept qui signifie « disproportion », le contraire de la sobriété et de la modération. C’est un trouble de la personnalité qui se développe chez ceux qui sont au pouvoir depuis un certain temps, les transformant en êtres aussi déconnectés de la réalité que des astronautes flottant dans l’espace.
Ce syndrome, également connu sous le nom de « syndrome du pouvoir excessif » ou « syndrome de l’invincibilité », est caractérisé par une confiance en soi démesurée, une arrogance flagrante, une propension à prendre des risques insensés et un refus obstiné d’écouter les conseils avisés des autres. En d’autres termes, c’est comme si la personne était enfermée dans une bulle narcissique où elle se délecte de sa propre grandeur, tout en piétinant ceux qui osent se mettre sur son chemin.
Maintenant, laissez-moi vous parler de notre cher président français, Emmanuel Macron. Ah, Emmanuel, avec son charme impeccable et son style sophistiqué, il incarne à bien des égards l’archétype du leader sûr de lui, prêt à conquérir le monde. Mais derrière ce masque de confiance en soi se cache parfois une dose d’hubris qui ne dit pas son nom.
Certes, Macron est un homme intelligent et éloquent, mais il n’est pas à l’abri des pièges de l’hubris. Qui peut oublier sa fameuse déclaration sur les « gens qui ne sont rien » ou ses affrontements médiatiques où il semble parfois plus intéressé par son propre discours que par les préoccupations réelles de ses concitoyens ? Macron, c’est un peu comme le roi des narcissiques, marchant sur le fil du rasoir entre la confiance en soi et l’arrogance déplacée.
Alors, que faire face à ce fléau qu’est l’hubris ? Eh bien, en tant que société, nous devons rester vigilants et ne pas laisser le pouvoir corrompre ceux qui en sont investis. Nous devons encourager l’humilité et la compassion chez nos leaders, plutôt que de les laisser se noyer dans un océan d’ego surdimensionné. Et si vous connaissez quelqu’un qui présente les symptômes de l’hubris, n’hésitez pas à lui tendre la main et à lui rappeler que personne n’est invincible, pas même les plus puissants parmi nous.
En fin de compte, le pouvoir est une drogue dangereuse, mais avec un peu de bon sens et beaucoup d’humilité, nous pouvons espérer que nos dirigeants resteront les pieds sur terre. Et qui sait, peut-être qu’un jour, nous pourrons dire adieu à l’hubris pour de bon, et bonjour à un monde où le leadership rime avec empathie et compassion.







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