Dans un monde où les débats sur la laïcité et l’inclusion religieuse font rage, il est crucial de prendre position et de défendre ses convictions. En tant que femme, je me retrouve souvent au cœur de ces discussions, confrontée à des dilemmes complexes et à des décisions difficiles. Aujourd’hui, je veux partager avec vous ma vision de la laïcité et de l’inclusion, et pourquoi je crois fermement en la nécessité de protéger mon espace de vie des intrusions religieuses.
Avant de plonger dans le cœur du sujet, permettez-moi de clarifier une chose : je suis athée, mais aussi assertive, donc ce choix personnel ne m’empêche pas de respecter les croyances et les convictions des autres. Cependant, la laïcité est pour moi bien plus qu’une simple séparation entre l’État et la religion. C’est un principe de tolérance, de respect mutuel et de cohabitation harmonieuse dans une société pluraliste.
Mon engagement envers la laïcité a été renforcé par les tragiques événements qui ont frappé Paris en 2015. Ces attaques ont réveillé en moi un sentiment de responsabilité, non seulement envers moi-même, mais encore envers ma communauté et ma maison. Désormais, je refuse catégoriquement toute forme de compromis lorsque cela concerne la préservation de mon espace de vie et de mes valeurs.
Pour moi, l’islam ne se résume pas simplement à une religion parmi tant d’autres. Il représente un système de valeurs, un code juridique et moral qui transcende la sphère individuelle pour influencer la société dans son ensemble. C’est pourquoi je refuse de faire la distinction entre l’islam et l’islamisme, car les fondamentaux de cette doctrine posent des défis aux principes d’émancipation, de liberté et d’égalité que je tiens à défendre.
Lorsque je reçois des invités chez moi, je m’attends à ce qu’ils respectent mes convictions et mes choix de vie. Je ne tolère pas les questions sur la nature halal de la nourriture ou sur la présence de porc dans un plat. Ces interrogations témoignent d’une insensibilité flagrante à mes croyances et à mes préoccupations, et je me refuse à les accepter dans ma propre demeure.
De même, lorsque quelqu’un se présente chez moi arborant un voile islamique, je me trouve confrontée à un dilemme moral. En tant que défenseuse de l’émancipation des femmes, je ne peux pas fermer les yeux sur le symbolisme de ce vêtement, qui véhicule des notions de soumission et de contrôle. Par conséquent, je prends la décision difficile de faire comprendre à cette personne que son voile n’est pas le bienvenu chez moi.
Je suis consciente que ma position peut être critiquée, voire contestée, par certains. Cependant, je refuse de sacrifier mes convictions sur l’autel de la tolérance mal placée. Chez moi, c’est moi qui ai le premier rôle, et je refuse de permettre à quiconque de compromettre mes valeurs et mon mode de vie.
En conclusion, je reste convaincue de la nécessité de défendre ma maison contre toute forme d’intrusion religieuse. La laïcité ne se limite pas à la sphère publique ; elle doit également être préservée dans nos espaces privés. C’est seulement en restant fidèle à nos convictions et en refusant de transiger sur nos principes que nous pourrons préserver notre intégrité et notre liberté.
Avec toute mon amitié,








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