Les petits billets de Letizia

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Je ne peux rien enseigner à personne, Je ne peux que les faire réfléchir. (Socrate 470/399 A.JC)

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Gabriel Attal : Le nouveau gourou du  » Parent-Bashing  » Politique

Ah, les politiciens et leur obsession pour trouver le coupable idéal à tous les maux de la société ! Cette fois-ci, c’est notre cher Gabriel Attal qui monte sur son cheval moralisateur pour pointer du doigt les parents des classes populaires. Dans un discours digne d’un recyclage Macronien, il nous a servi un plat de stigmatisation des familles moins aisées, accusées de mal élever leurs enfants.

Attal semble avoir trouvé la solution miracle pour éradiquer la délinquance juvénile : punir les parents défaillants en les condamnant à des peines de travail d’intérêt général. Oui, vous avez bien lu, chers lecteurs, au lieu de s’attaquer aux vraies racines du problème, pourquoi ne pas simplement blâmer les pauvres et leur mode d’éducation défaillant ?

C’est tellement facile d’ignorer les réalités complexes qui mènent à la délinquance chez les jeunes. Pourquoi se soucier des inégalités sociales, des carences dans le système éducatif ou des problèmes économiques qui poussent les familles à bout ? Non, tout ça, c’est trop compliqué. Il est bien plus simple de pointer du doigt les parents et de les condamner à des travaux d’intérêt général comme s’ils étaient les seuls responsables.

Mais Attal ne s’arrête pas là dans sa quête pour blâmer les parents. Il veut aussi réécrire les lois pour inclure des sanctions plus sévères pour les « manquements plus légers, mais répétés » des parents à leurs obligations. Parce que, évidemment, la réponse à la délinquance juvénile réside dans des peines toujours plus dures pour les familles déjà en difficulté.

Et que dire de ses mesures « en faveur des jeunes et des familles en difficulté » ? Ah oui, quelques vagues promesses d’accompagnement pour les familles monoparentales, mais sans aucun détail concret. Rien de mieux pour calmer les esprits que des paroles creuses et des promesses vagues.

Pendant ce temps, Attal nous vend l’idée d’une « école du civisme » et de la « responsabilisation des enfants et des adolescents ». Parce que évidemment, c’est à l’école de jouer le rôle des parents et d’enseigner les valeurs que ces derniers sont censés transmettre. Ouvrir les collèges quotidiennement de la semaine, envoyer les jeunes à l’internat pour les éloigner des « mauvaises fréquentations », mettre en place des conseils de discipline dès l’école élémentaire… Ah, mais quelles brillantes idées ! On se demande juste quand ces politiciens comprendront que la réponse à la délinquance ne se trouve pas dans des mesures répressives et autoritaires, mais dans des politiques sociales et éducatives réellement inclusives et égalitaires.

En somme, Gabriel Attal semble être le nouveau champion du « parent-bashing » politique. Plutôt que de s’attaquer aux véritables problèmes de société, il préfère pointer du doigt les familles défavorisées et leur mode d’éducation, tout en proposant des mesures répressives et autoritaires dignes d’un régime paternaliste. Bravo, monsieur Attal, vous avez vraiment tout compris…


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