Chères lectrices, chers lecteurs,
Aujourd’hui, je voudrais partager avec vous un moment de paix et de sérénité. Loin du tumulte étourdissant de la ville, où la lumière et le bruit se disputent sans cesse l’espace, j’ai trouvé refuge dans un écrin de calme. Mon transat, complice des nuits paisibles, s’est niché dans mon jardin, au cœur d’un parterre de soucis. Ces petites fleurs, si mal nommées, portent en elles un charme discret, tout en repoussant les moustiques avec une efficacité que je bénis en silence.
Pas un seul de ces importuns vampires ailés n’a osé troubler mon moment de quiétude, tandis que je m’allongeais, nue sous le ciel, offrant mon corps à la fraîcheur enveloppante de la nuit. Une boisson sans alcool à la main, j’ai tourné mon regard vers le firmament, là où les étoiles et mes rêves dansent en secret.
Comme chaque année, à la même période, j’ai fait provision de vœux. Des vœux futiles, peut-être, mais précieux dans leur naïveté. Je suis de nouveau cette enfant émerveillée, celle qui s’éblouit devant la « pluie d’étoiles filantes », ce phénomène que certain·e·s nomment d’un terme trop rocailleux pour moi : « pluie de météorites ».
Pour moi, ce ballet céleste est un échange tendre entre les cieux et la Terre, un clin d’œil de l’univers qui se reflète dans mes yeux, illuminant mon visage d’une joie simple et enfantine. Et ainsi, bercée par ce spectacle, je m’endors, le sourire aux lèvres, comblée et sereine.
Ce soir, avec l’odeur capiteuse des soucis, sous le chant silencieux des étoiles, j’ai retrouvé la paix.
Que ces moments de quiétude vous apportent autant de bonheur et de sérénité qu’ils m’en ont procuré. N’hésitez pas à partager vos propres expériences de connexion avec la nature et les étoiles dans les commentaires ci-dessous.







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