Les petits billets de Letizia

Un blog pour donner à réfléchir, pas pour influencer… #SalesConnes #NousToutes


Je ne peux rien enseigner à personne, Je ne peux que les faire réfléchir. (Socrate 470/399 A.JC)

Le Couple ? Très Peu Pour Moi, Merci.

Chère lectrice, cher lecteur,

Aujourd’hui, j’aimerais aborder un sujet qui me tient particulièrement à cœur : la vie en célibataire. J’ai toujours refusé la vie en couple. Vous savez, cette petite danse émotionnelle qui semble tellement naturelle à certain·e·s, mais qui, pour ma part, se résume à une vie de hamsters pédalant joyeusement sur leur roue dans une cage et à un marathon d’accommodements. Ne vous méprenez pas : ce n’est pas une question de ne pas vouloir aimer. C’est plutôt que le couple, avec ses non-dits et ses attentes implicites, m’impose quelque chose qui me met mal à l’aise : prendre soin des émotions de l’autre. Et soyons honnêtes, je n’ai jamais signé pour ça.

Me trouvez-vous égoïste ? Immature ? Allez, avouez-le. Vous êtes tenté·e de penser que refuser le couple, c’est refuser l’essence même des relations humaines. Peut-être. Mais voilà, mes sentiments à moi passent en priorité. D’ailleurs, je préfère poser les bases dès le début d’une relation. J’impose mes règles. Et pourquoi pas ? Si je ne le fais pas, qui le fera pour moi ? Mon identité n’est pas négociable, et cela implique de combiner mes besoins, mes intérêts, mes préférences avec ceux de l’autre… sans jamais les sacrifier sur l’autel du « vivons heureux ensemble ».

Voilà pourquoi je suis ce qu’on appelle une célibataire endurcie. Non pas parce que je peine à aimer, mais parce que j’ai besoin que mes actes soient cohérents avec mes paroles. Oui, ça peut choquer : si je dis que je ne veux pas d’attaches, je le fais sans détour et sans compromis. Je ne mens pas sur mes sentiments, point barre.

Mais soyons clairs, la sincérité n’a jamais été un chemin pavé de roses. Il est bien plus facile de faire semblant, de jouer le jeu, de se plier aux attentes de l’autre. Mais pas moi. Quand la situation devient trop pesante, dès que cela implique trop de vulnérabilité, je préfère disparaître. Exit les conversations inconfortables, les malaises de fin de relation. Je coupe tout. Silence radio. Et ça, croyez-moi, c’est mon instinct de survie qui parle.

Je sais ce que vous vous dites : « Mais tu dis être assertive, et pourtant tu fuis les conflits ? ». Oui, je l’avoue. Je suis assertive, j’ose dire ce que je pense et défendre mes idées. Mais, comme tout être humain, j’ai mes paradoxes. Il est plus facile de poser ses limites sur le papier que dans la vraie vie. Alors oui, parfois, je lutte avec mes propres contradictions. Et non, je ne suis pas parfaite. Mais je me tiens debout, bec et ongles dehors, pour défendre ce choix de vie.

En conclusion, je tiens à dire que ma vie de célibataire endurcie n’est pas un rejet des relations humaines. Au contraire, c’est une manière pour moi de préserver ma liberté tout en continuant à m’ouvrir aux autres. J’espère que ces quelques lignes auront permis de mieux comprendre ma vision des choses, et je vous remercie de m’avoir accordé votre attention.


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