J’ai posé trois questions à « ChatGPT » sur la réponse du Sénat à l’IVG et son choix de la liberté plutôt que celui du Droit et ce que cela implique pratiquement.
1 – Quelle est la différence entre la liberté de recourir à l’IVG et le Droit à l’IVG ?
La liberté de recourir à l’avortement signifie que les femmes ont le choix de décider de mener à bien ou non une interruption de grossesse, sans être entravées par des restrictions légales ou autres formes de pression. Le droit à l’IVG, quant à lui, implique que les femmes ont le droit légal de subir un avortement en toute sécurité et dans des conditions acceptables, avec l’accès nécessaire aux soins de santé et à l’information. La différence est donc celle entre la liberté de choisir et le droit de mettre en œuvre ce choix dans des conditions acceptables.
2 – Pratiquement, cela signifie quoi ?
Concrètement, cela signifie que les femmes doivent être en mesure de décider en toute liberté s’il est approprié pour elles de mener ou non à bien une interruption de grossesse, sans subir de discrimination, de harcèlement, de menaces ou d’autres formes de pression qui pourraient influencer leur décision. Dans le même temps, elles doivent avoir accès à des soins de santé de qualité pour mener à bien l’interruption de grossesse en toute sécurité, si elles le souhaitent, ainsi qu’à des informations complètes et fiables pour prendre une décision éclairée. En somme, le droit à l’IVG garantit la mise en œuvre de la liberté de choisir en fournissant les moyens nécessaires pour le faire.
3 – Qu’implique le choix de la liberté plutôt que celui du droit ?
Lorsque le choix est fait en faveur de la liberté plutôt que du droit à l’avortement, cela signifie généralement que les restrictions sont imposées à l’accès à l’avortement, telles que des lois strictes sur le délai de l’avortement, des restrictions budgétaires qui rendent les soins de santé inaccessibles à certaines personnes ou des politiques qui limitent l’accès aux informations sur l’avortement. Dans ce cas, les femmes peuvent être libres de choisir d’avorter, mais ne disposent pas du soutien nécessaire pour le faire en toute sécurité et de manière éclairée. En d’autres termes, la liberté de choisir peut-être illusoire si elle n’est pas accompagnée du droit de mettre en œuvre ce choix de manière sûre et éclairée.
Les vieux croûtons du Sénat ont refrappé, accorder la Liberté illusoire de faire une chose sans en accorder les moyens. Ainsi, encore une fois ce seront ceux qui en ont le plus besoin, c’est-à-dire, les plus pauvres qui trinqueront par manque de moyens !






